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{BG} Ariah

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Message par Anthony le Lun 19 Nov - 14:18

1/ A quoi ressemblez vous ?

{BG} Ariah Vampir13

Les cheveux bruns et longs, ses yeux sont marrons avec une légère teinte rougeâtre foncée. Il mesure 1m76 et sa carrure est normale. Il porte souvent des vêtements élégants bien qu'un peu passés de mode.

2/ Ou se trouve votre famille ?

La première famille est morte de vieillesse, peut-être des arrières petits-neveux/nièces quelque part mais il s'en moque.


3/ Quel est votre plus grand amour ?

Avenance, sa créatrice qui lui a donné la plus grande bénédiction possible.

4/ Quel est votre plus grand regret ?

Le soleil.

5/ Qu'est ce qui vous dégoute ?

Les humains ne le dégoûtent pas, mais il les considère comme des repas mouvants. Il ne supporte de manger à plusieurs sur la même personne, sauf avec Avenance.

6/ Qu'est ce qui vous fascine ?

les elfes.

7/ Quelles sont vos habitudes ?

Il joue de la musique régulièrement, écrit, chante, compose. Il s'entraîne à l'escrime depuis aussi bien des années.

8/ Quelle confiance avez vous en vous même ?

Il est confiant, parfois même un peu trop. Il aime jouer des mots et approche les gens sans crainte.






Histoire, 1ère partie : La vie.

"Je suis né il y a longtemps, mais je n'ai de vieux que les années.
Je suis jeune de corps, la mort m'a oublié,
Je suis là, et le serai encore, pour l'éternité."

"Le soleil m'a vu naître, il m'a béni. Je dormais à ses douceurs, moi qui suis venu au monde dans la lumière de Juillet. Te doutais-tu seulement, toi l'astre brûlant, que tu finirais par me haïr?
Qu'importe...
Mon nom est Ariah et un village quelconque avait été l'enclos où j'ai grandi, comme un vulgaire animal d'élevage, tout couvert de l'insouciance que nous partagions tous. Nous qui étions humains et solidaires, le sourire gravé sur nos faces chaudes, pleines de vie. Comment croire d'avoir été un jour si faible? Si fragile?
Les jours se succédaient et la nuit nous inquiétait, elle qui maintenant est le seul théâtre où je m'exprime.

Dès mes premières années, ces lointains souvenirs, ma défunte mère m'inculqua les arts. Cette femme aux longs cheveux, toute poétesse qu'elle était, avait jugé bon de me sensibiliser à la musique et aux mots, aux rimes et à la prose.
Merci, lointaine génitrice de m'avoir transmis cette science intemporelle, trompeuse d'ennui et compagne fidèle : la création.
De cette éducation, je garde une tendre amertume à jamais ferrée à mon âme.

Déjà adolescent, mon misérable géniteur nourrissait des projets pour moi : j'aurais été un fameux commerçant. Du fruit de mes rentes, j'aurais offert une dote à je ne sais quelle bourgeoise bien éduquée et j'aurais eu une vie de famille on ne peut plus commune. Pauvre père, c'est petit. Petit comme tu l'as toujours été, incapable de comprendre ce qui te dépasse de loin.
Les études étaient incommodantes, trop longues et j'avais ce sentiment de perdre mon temps. Je poursuivais la musique, le luth, la flute, la poésie et même la comédie. Ça, c'était quelque chose de beau, pas comme les inventaires ou les quelques négoces de paysans.

Je ne remercierai jamais assez le don qui m'a été offert pour m'avoir éloigné de la tristesse de cette vie sans sel, de cette errance.
J'étais jeune, vivant et idéaliste au possible. Aujourd'hui, je suis vieux, mort et l'idéal s'est fendu à la violence des décennies passées. Mais au moins, je ne suis plus une de ces brebis égarées, destinées au repas. Je suis le prédateur et non plus la proie. Louée sois-tu, défunte créatrice d'avoir un jour donné de ta perfection.

Enfin. J'en étais arrivé au stade de jeune homme ; plein d'entrain comme tous les jeunes de cette espèce, j'ai bravé mon géniteur et quitté le domaine familial, triomphant de son autorité morte. Dire que j'avais été désolé de le décevoir, foutaises ! J'étais libre. Jeune et libre, le monde entier était mien.

Les difficultés monétaires ne tardèrent pas, j'avais trop espéré de mon talent et les retours n'étaient pas à la hauteur de mes fabulations.
Diantre, quelle importance à l'or quand on peut prendre ce que l'on veut sans se soucier de quoi que ce soit? Je n'avais simplement pas la force de le faire... avant.
J'ai travaillé sur tous les fronts, comme un chien, sans plus de considération de la part de ces porcs ! je nettoyais les écuries, jouais des rôles minables, mendiais ma pitance... je n'étais rien. Rien.

Ma chance tourna quand quelqu’un me proposa un travail et un toit, un travail simple et bien payé. L'on m'a toujours reconnu un certain charme, il était temps de l'exploiter. C'est ainsi que je devins courtisan ; J'étais éduqué, maitrisais le luth et toutes formes de réparties, ce métier était fait pour moi.
J'étais payé pour assister aux bals, aux soirées, et...pour donner de ma personne.
Je savais l'attrait qui était le mien, le pouvoir sur le désir de ces femmes que j'ai tout de suite détesté.
Mais pas une simple haine, non, je leur en voulais de ne jamais me voir ne serait-ce qu'un instant comme autre chose qu'un jouet. Je cherchais dans leurs yeux, leurs gémissements, le moindre brin de considération et je n'avais rien, encore une fois, je n'étais rien. Cette humanité n'était qu'un énorme ramassis de rien. Mais tout allait changer, oui, tout changea.

Histoire, 2ème partie : la mort.

Ce soir là, moi et d'autres de la maison avions été débauchés pour satisfaire les nobles d'un manoir lointain. Plusieurs heures de calèche furent nécessaires pour y parvenir, des calèches envoyées par le manoir. Les journées étaient courtes en ce mois de février, et le froid mordant. Finalement, nous arrivâmes à la nuit tombée, préparés que nous étions, coiffés et parfumés.

L'accueil était chaleureux et contrastait agréablement avec le dehors hivernal. Toutes les bougies brillaient, les flambeaux et les torches éclairaient jusqu'à la moindre parcelle du vaste hall. Il fallait avouer que cette bâtisse gigantesque était d'une beauté rare et intemporelle. Comme toutes ces dames, parées des plus belles robes, des bijoux les plus luxueux...et ces hommes au port élégant, habillés comme des princes. Ils nous regardaient tous avec un appétit palpable.
C'était si intense que j'en étais mal à l'aise. Peu habitué à ce que l'on m'examine avec un tel désir, c'était malsain. Quelque chose dans l'air était malsain d'ailleurs... mais quoi? Partir? Mais pour aller où...?

Allons, ce n'était en rien raisonnable.
J'avais du mal à me concentrer sur ma tâche, à savoir courtiser. J'avais plus l'impression que ce soir, je serais le courtisé.
Ceux qui savaient danser dansaient, ceux qui savaient déclamer déclamaient, et moi qui savais chanter, je chantais.
Mais quelque chose clochait.
Je sentais des ombres s'avancer vers moi, centimètre par centimètre. Je frissonnais en contemplant tous ces nobles qui dégageaient une aura écrasante. J'avais la désagréable sensation d'être un agneau entouré de loups. Je commençais à paniquer.

Quand quelqu'un me prit par le bras. C'était une femme magnifique, les cheveux courts et châtains et les yeux d'un marron si clair qu'ils paraissaient jaunes. Sa voix comme un carillon, ses gestes comme une danse, j'ai été immédiatement charmé.
Je n'entendais en rien ses compliments sur ma musique, j'étais tout absorbé par elle, moi je n'existais plus. Quelle ironie, je venais faire la cour et voilà que j'étais sous sa coupe.

{BG} Ariah Meredi12

La fête se terminait, elle m'emmena à l'étage. Je jurais voir mes compagnons de travail amorphes dans les bras de nos hôtes, et cette impression que l'escalier menait droit à la mort... ne me quittait pas.
A ce moment précis, une voix me hurlait de m'enfuir. L'instinct de survie comprimait mes muscles, me tendait comme une corde, il n'y avait que la lumière de sa robe blanche pour me guider et me tranquilliser.
Ignorant que j'étais, je serrais la main des seules vraies ténèbres où j'avais innocemment plongé.
Arrivés à la chambre, elle alluma les chandeliers bougie par bougie ; à mesure que la lumière se faisait dans la pièce, je me sentais de moins en moins oppressé. Sur son visage dansaient les flammèches des bougeoirs, sa blanche peau semblait faite de la cire des chandelles.
Elle me regarda, me sourit et le temps s'arrêta.

Je ne pensais plus du tout à ce pourquoi j'étais venu, je trouvais même déplacée l'idée que nous
puissions faire quoi que ce soit. Elle qui paraissait si fragile, comme la porcelaine la plus pure.
C'est elle qui vint à moi, m'enlacer tendrement, mon coeur battant la chamade mais étrangement calme une fois dans ses bras... j'étais tranquille, en paix.
J'aurais aimé que cet instant dure toujours, perdu dans ma rêverie, l'oeil dans le vague. Si durement je fus ramené à la réalité, une surprise telle que je n'en avais jamais connu.

Ma gorge... mon sang qui s'en va... incompréhensible.

Je n'arrivais même pas à me débattre, j'ai réalisé trop tard que cette femme n'avait rien d'humain, elle était le stade au dessus. Et de nouveau, je n'étais rien. J'étais du sang, mais l'enveloppe le retenait alors il fallait percer la chaire... quelle vie minable. L'inconscience, c'était fini.


Histoire, chapitre 3 : la non-vie.


J'ai toujours pensé que quelque chose nous attendait après notre mort. Je ne savais pas quoi, évidemment. Quoi qu'il y est, je n'y avais pas eu le droit, mon heure n'était pas encore venue. Je ne sais combien de temps j'étais resté mort, une semaine je pense. Je me réveillai, la vue pleine de terre sans respirer, avec pour seule envie de sortir. Je grattai la terre, creusant frénétiquement avec une toute nouvelle force et gagnai la surface baignée d'obscurité.
Une fois extirpé totalement de ma prison de terre, je constatais sans comprendre les étranges
sensations qui me parcouraient le corps. La plus puissante, omniprésente, était une faim terrible que personne ne pouvait contenir.

La femme était assise à quelques mètres de ce qui fut ma tombe, tenant une corde à laquelle était attachée une des courtisanes qui travaillait avec moi.
Peu importe notre passé commun, peu importe que je l'aimais bien, elle....elle n'était rien et moi...j'étais tout. Nous la consommions, elle en première pour me montrer, elle proprement pour m'apprendre ; je n'appris pas ce soir là puisqu'elle finit en charpie.
La soif met des siècles à être maitrisée, les jeunes y sont d'autant plus sensibles. Avenance -c'est son nom- ma vraie génitrice, ma créatrice, m'inculqua comme on lui avait surement inculqué.

Il fallait se préparer à vivre éternellement, d'une façon fort différente : en tant que vampire. La vie pitoyable était terminée, dorénavant j'étais le prédateur et je prenais de force tout ce que le monde des mortels gardait. Ma condition de vampire avait amplifié le moindre de mes sens, je pouvais enfin me venger de tous ceux qui me déconsidéraient. Je les tuais, simplement : ils n'étaient plus rien et tout l'or du monde ne les sauverait pas de ma faim.
Toutes ces années auprès d'Avenance n'étaient que pures merveilles. Je perfectionnai mon art au fil des décennies, remerciant chaque nuit ce qu'elle m'avait donné, ma tendre.

Nous sommes une famille, elle et moi, et notre mort se ponctuait de luxure, de meurtres, de traits d'esprit. Le temps pouvait bien passer, nous lui survivions.

"J'entends tomber les feuilles et ralentir le monde,
les arbres changer de teintes, les vins changer de robes
Les femmes se vêtissent, de châles en laine blanche,
Les hommes vont à la treille, prendre aux vignes rougies.

Je vois le sol durcir, la neige colorer le monde,
les arbres sont à nu, le gel en rosée sur leurs branches.
Les femmes bercent les enfants, de comptines, de chants
Les hommes sont aux bois, la nuit, sur le chemin rentrants.

Je goûte vos amours, mesdames, vous qui pleurez.
Eux mêmes sur le retour, qui jamais ne vont rentrer
La faim justifie votre peine, vous n'êtes rien.
Vous les rejoindrez, aujourd'hui ou demain."


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Message par Gigoux le Lun 19 Nov - 14:37

J'ai pas lu en détail, mais dès le début j'ai cru comprendre que tu voulais jouer un vampire.

Les règles ont changé à ce sujet (et d'ailleurs après vérification je suis incapable de retrouver là où on l'avait signalé, je m'en occuperai) mais il n'est plus possible de créer un vampire. Les PJs pourront cependant le devenir au cours d'une animation, par un PNJ vampire, si le RP le veut.

Désolé !

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Message par Anthony le Lun 19 Nov - 14:49

Ah oui en effet c'est pas signalé : ) pas de problèmes, j'avais posté ça comme ça, un BG que j'ai retrouvé dans mes écritures. Mais en vérité ça tombe bien parce que j'étais en train de me demander si je voulais vraiment le jouer ou non ! Ce qui règle la question, néanmoins il restera une petite histoire pour ceux qui voudront la lire.
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